Quand un dirigeant pilote sa propre société à l'IS (SARL, EURL, SAS, SASU), il peut récupérer la richesse créée de deux manières : se verser une rémunération au titre de son mandat social, ou attendre la clôture pour se distribuer une partie du bénéfice après IS sous forme de dividendes. Chaque canal a sa fiscalité et sa charge sociale propres — l'arbitrage entre les deux n'est jamais neutre.
La rémunération est déductible du résultat de la société (donc moins d'IS), mais elle déclenche des cotisations sociales lourdes (TNS pour le gérant majoritaire SARL, régime général pour le président SAS) et entre dans l'assiette de l'impôt sur le revenu au barème. Les dividendes ne sont pas déductibles (la société paye d'abord son IS), mais ils bénéficient du PFU à 31,4 % (12,8 % IR + 18,6 % PS) sans cotisations sociales en SAS — et seulement partiellement cotisés en SARL TNS (la fraction au-delà de 10 % du capital + comptes courants).
Le bon mix dépend de plusieurs paramètres : le niveau du résultat, le capital social, la situation fiscale du foyer, le besoin de couverture sociale, et l'horizon du dirigeant. Le simulateur balaie 21 combinaisons et retient celle qui maximise le net dirigeant tout en respectant un plancher de rémunération (SMIC pour SAS, 15 k€ net pour SARL TNS — convention cabinet).
À retenir. Le canal A (rémunération) coûte cher en cotisations mais ouvre des droits sociaux (retraite, maladie, chômage non, prévoyance). Le canal B (dividendes) coûte cher en IS au niveau société mais évite les cotisations sociales en SAS. L'arbitrage idéal dépend du dossier — c'est précisément ce que le simulateur calcule.
Données reprises automatiquement dans le mail pédagogique et la fiche PDF. Sécurité cabinet : si données client réelles, anticiper l'envoi en pseudonymisant ("Société A", "Dirigeant").
Ces données sont partagées par toutes les structures comparées : modifier l'une d'elles impacte automatiquement les trois colonnes. À distinguer des variables propres à chaque structure (taux paramétrable, mix rému/dividendes, Madelin) qui restent indépendantes.
Saisissez le résultat avant rémunération (ou le CA pour la micro) dans chaque colonne. Les calculs se mettent à jour automatiquement. Cochez la solution retenue en haut de colonne — elle alimentera le mail pédagogique et la fiche PDF.
Régime micro-social
Régime TNS
Assimilé salarié
Lecture du graphique : les courbes représentent le net dirigeant selon le mix (échelle de gauche). Le mix mathématiquement optimal est repéré par une étoile sur chaque courbe. Les histogrammes en arrière-plan représentent le coût total entreprise (échelle de droite — cotisations + IS + IR + PFU). La ligne pointillée orange est le net micro-entreprise (statique, pas de mix possible).
Document client à transmettre — PDF vectoriel mis en page aux couleurs Extencia, généré directement (sans passer par le dialogue d'impression). Reprend la solution cochée comme retenue.
Mail pédagogique reprenant les chiffres de la solution cochée, avec un corps adapté à la structure retenue (Micro / SARL TNS / SAS).
À adapter au contexte client. Le ton tutoiement / vouvoiement doit être ajusté selon la pratique avec le dossier. Coche d'abord la solution retenue dans le comparatif pour que le mail s'adapte.